dimanche 9 août 2009

A la découverte des Illustrateurs de Mode>>>> 1: David Downton


Nette ou floutée, haute en couleurs ou noir et blanc, tout en détails ou simple esquisse : l’illustration de mode offre une vision subjective des collections, imposant un regard doucement rétro dans les pages glacées des magazines et rappelant qu’un vêtement commence souvent par une histoire de dessin.

À la découverte des illustrateurs de mode

ETAPE 1>>>>>> DAVID DOWNTON

Propulsé en 1996 dans les défilés de Haute Couture parisiens, David Downton n'avait alors encore jamais touché à la mode. Depuis, il dessine pour la presse ou pour des marques qui font appel à lui comme Chanel.

http://www.daviddownton.com/

A découvrir aussi: ses portraits de personnalités et son travail avec sa muse: Erin O'connor.


Claudia Cardinale


lundi 27 juillet 2009

Camel: un morceau déjà culte de PAG

//CLIP// CAMEL from PAG on Vimeo.

PAG fait de la photo, PAG fait de la musique, PAG est un génie.
PAG, c'est Pierre Alain Grégoire.

lundi 20 juillet 2009

Ryan McGinley ou la fureur de vivre









Ryan McGinley est le photographe qui shootera Tilda Swinton, pour la future campagne Pringle Of Scotland. Par curiosité, je suis allée voir son site. Voici quelques clichés que j'ai particulièrement aimés. Des clichés qui donnent à voir une nudité décompléxée. L'image d'une fureur de vivre à laquelle le corps s'adonne sans concession et sans contrainte. L'art d'une échappée belle, sublimée.
http://www.ryanmcginley.com/

dimanche 12 juillet 2009

JE JEUNE

Un projet "culture de mode", Institut Français de la Mode


Dans sa thèse intitulée Le Beau sexe faible : les images du corps féminin entre cosmétiques et santé, Bruno Remaury souligne à quel point la femme, dans notre société actuelle, est victime d’ un véritable « terrorisme du corps ». En effet, si l’image de la femme a toujours été intimement liée à la beauté, celle-ci est aujourd’hui indissociable de la notion de souffrance. Plus que jamais, il faut souffrir pour être belle. Une souffrance tant physique que morale. Physique car le corps, bien que libéré des corsets et autres objets de torture, reste contraint. La femme doit contraindre son corps à être le plus proche possible de stéréotypes, véhiculés en masse par les médias. Morale parce que désormais, la femme est responsable de sa beauté. Si elle n’est pas belle, elle est coupable, au regard de toutes les technologies qui lui sont proposées et qui se sont fortement démocratisées ces dix dernières années. Par ailleurs, elle évolue dans une société où le « souci de soi » est permanent. Elle se regarde, s’observe, et ne s’aime pas, pensant inconditionnellement qu’elle pourrait être mieux, si elle s’efforçait de s’autocontrôler davantage. Voilà le drame de la condition féminine à l’aube du XXIe siècle. Un drame d’autant plus violent qu’il se double d’un culte de la jeunesse dont la société, dans son ensemble, se fait l’apologiste. Jeune dans son corps, jeune dans sa tête, sinon rien. Et si l’homme vieillissant conserve son sex appeal avec ses cheveux grisonnants et son visage buriné, la femme, quant à elle, a le devoir de rester jeune pour rester belle. Quand Mick Jagger peut monter sur scène avec ses rides et son corps marqué, Madonna se doit de torturer le sien, des heures durant, pour espérer conserver son statut de « star ». Il ne suffit pas à la femme d’être jeune dans sa tête. Elle se doit également d’engager son corps dans cette quête de l’éternité. Elle se surprend à nier la vieillesse. Elle la refuse, la rejette. « Je jeune » pourrait-elle dire.
Certes, ce n’est pas nouveau. La littérature nous le rappelle. C’est la méchante Reine de Blanche Neige qui cherche à tuer sa belle fille, ne supportant pas que la beauté juvénile de cette dernière supplante sa beauté déclinante. C’est aussi Dorian Gray et son désir de beauté éternelle ou encore Léa, courtisane célébrée par Colette, qui cherche un peu de jeunesse, dans les bras d’un amant de 20 ans son cadet : Chéri. Oui, ces personnages souffrent. Mais c’est une souffrance différente. Au fond, ils ne souffrent pas de leur corps vieillissant et de l’image que celui peut renvoyer. La Reine souffre de jalousie, Dorian souffre de s’être asservi à son tableau et Léa souffre d’amour. Et quand bien même, à un temps donné, ils souffrent de la fuite du temps, les remèdes invoqués restent inoffensifs (nous entendons pour le corps en lui même) puisqu’ils relèvent de la magie ou de l’amour.
Or aujourd’hui, il faut lisser, tirer, couper, meurtrir la moindre parcelle qui tenterait de céder à l’oisiveté d’une terre en jachère. Ce n’est plus la Montespan et ses recettes incantatoires, c’est Madonna, ses heures de sport à outrance, son régime macrobiotique et la main habile de son chirurgien.

Un projet réalisé par Thomas Nicolas Kubrick, Élise Bonaventura Huppert, Thomas Hasky Meisel, et Mélanie Ortolo Ortolo from IFM.

samedi 4 juillet 2009

TRACES



Ou comment le drame éveille la création.

Photos de PIERRE ALAIN GRÉGOIRE, future star de la musique, de la photographie et des traits d'humour. Grand Fan de Chris Esquerre.
http://www.flickr.com/photos/pedrophotographies

dimanche 21 juin 2009

Fête de la musique





Magic Wands>>>>>Black Magic
Major Lazer>>>>>>Mary Jane
Danger Mouse and Sparklehorse>>>>> Dark Night of the soul_Little girl.


vendredi 12 juin 2009

En passant









Lise Sarfati, une autre photographe dont j'aime particulièrement le travail, est connue pour ses clichés d'adolescentes américaines, qui ne vont pas s'en rappeler l'esthétique de Virgin Suicides.

Bonne Journée!
http://www.lisesarfati.com/07contact/contacts.shtml

jeudi 11 juin 2009

J'aime



Pas le temps d'écrire. Alors, voici quelques photos d'une photographe de l'Agence Magnum, que j'aime bien: Alessandra Sanguinetti.

Have a good day!





http://alessandrasanguinetti.com/

mardi 9 juin 2009

À lire d'urgence

Le récit-photo d'Hector Mediavilla sur les Sapeurs de Brazzaville, dans le dernier XXI (dans tous les bons kiosques, une super revue, du vrai journalisme, 15e).

lundi 8 juin 2009

Hope is the thing


Hope is the thing with feathers
That perches in the soul,
And sings the tune without the words,
And never stops at all,

And sweetest in the gale is heard;
And sore must be the storm
That could abash the little bird
That kept so many warm.

I've heard it in the chillest land,
And on the strangest sea;
Yet, never, in extremity,
It asked a crumb of me.

Emily Dickinson

L'objet du délit

Il y a un an, je passai l’après-midi chez Noemi Sunshine, djette et illustratrice, quand je tombai sur un magnifique serre-tête, dont la grosse rose noire, pas du tout de mon âge, me tendait les bras, irrésistiblement.
J’ai une passion immodérée pour tout ce qui peut se mettre dans mes cheveux, et me transformer en œuf de Pâques.
Il fallait donc que j’ai cette chose, au moins pour la soirée qui allait suivre. Je fis les yeux doux à Noémi, et de petits ronronnements de chat (toujours procédé « langage chat » pour convaincre Noémi.) Gagné. J’avais le serre- tête, et en prime, ma tête de kinder surprise. Bref, j’étais contente. Une soirée, une semaine, un mois, douze mois. Je devais lui rendre, mais curieusement, j’oubliais chaque fois que je devais la voir (pas souvent car Noemi est toujours très occupée). L’objet, finalement, s’accommodait à ma chambre. Il s’y sentait bien, s’épanouissant entre une lampe kitchissime et une pile de vieux bouquins. Alors, quand je décidai de vous faire une mise en scène des petites choses que j’avais pu accumuler ces dernières années et qui me tenaient à cœur, je l’y glissai, sans vergogne.
Pas très malin.

Noemi est une lectrice assidue de mon blog.

Je dois lui rendre le beau serre-tête.

Haaaaa, je me suis fait avoir.


dimanche 7 juin 2009

J'adhère



KATE BOSWORTH EN RODARTE
Rodarte Party In LonDon

samedi 6 juin 2009

Nostalgie




Dans une semaine, je déménage. Un grand rangement s'imposait donc. Et c'est dans une boîte que j'ai rangées, toutes les petites choses accumulées depuis des années, et dont je ne peux me séparer.

J'aimerais bien







Avoir une paire de Nicholas Kirkwood (http://www.nicholaskirkwood.com/?id=33&c=uk)

Même si Pierre Hardy a toujours la première place dans mon coeur....

samedi 30 mai 2009

À coeur brisé convient le film de merde.

« Chick lit », c’est le nom que l’on emploie pour désigner les romans écrits par des femmes, et destinés aux femmes, dans les pays anglo-saxons (Bridget Jones, Le Diable s’habille en Prada, Accro du shopping…). Je viens de l’apprendre. Et Dieu soit béni, n’ayant jamais poseé mon cul pour lire ce genre de livre, je ne suis pas assimilable au cerveau d’une poule, du moins en ce qui concerne mes goûts littéraires (pour ce qui est de la finance, de la physique et du reste : à voir). Il faut dire que de Bridget Jones au Diable s’habille en Prada, on ne s’attaque pas à du Simone de Beauvoir. Je suis d’ailleurs un peu outrée de lire que ces romans seraient représentatifs d’une « seconde vague de féminisme ». Certes, l’héroïne prend son destin en main, assume ses erreurs, et se bat dans un monde dur et violent, pour finalement l’emporter contre le mal. Ce qui est, vu sous cet angle, assez séduisant. Je vous l'accorde. Malheureusement, tout cela est à recadrer vivement. « Le monde dur et violent » ne se réfère qu’à Manhattan (pas à l’Irak), et « Mal » ne désigne qu’une une rédac chef hystérique (ouhhhh, j’ai peur), pas une violence conjugale ou un cancer en phase terminale. En outre, le tout est servi dans une prose, on ne peut plus insipide. Or, excusez-moi du peu , mais il semblerait que j’ai une plus haute opinion du féminisme contemporain . Et puis, j’ai beau aimer la mode, me mettre du vernis, et baby lisser mes cheveux : j’attends pas qu’un roman me narre en version dramatique, une partie (je dis bien une partie) de ma vie quotidienne. J’aspire à ce que la littérature élève mon esprit, bien au dessus de mes petits hobbies.
Pourtant, Pourtant, je dois me confesser.
Après une semaine de « passades émotionnelles » (là, je cite quelqu’un), j’acceptai une proposition que j’aurais peut-être refusée en temps normal : « Dis, tu viens, on va voir Accro du shopping » (l’adaptation du roman de Sophie Kinsella, qui porte le même nom). Malgré mon aversion pour la « chick lit », j’ai pas hésité deux secondes. Une bonne merde pour une semaine de merde. Me voilà donc assise, dans l’UGC des Halles, avec un énorme pannini et un brownie bien gras, bien écrasé. Pas de « crises passionnelles » (là, je cite encore quelqu’un) sans une bonne dose de calories. Première séquence : l’héroïne, petite, souffre que sa mère soit obsédée par les économies et qu'elle la contraigne à porter une paire de sandales immondes. Frustrée par ces privations continuelles, elle se vengera sur sa première carte bleue (il y a toujours un grand fond psychanalytique dans ce genre de livre/film).
NOOONNNNN, je ne veux pas m’identifier à ça. Pas le choix, c’est moi. En plus, elle a un mac avec une coque rose, et veut devenir journaliste...de mode. Non, non, non, pas de chick lit, pas de chick movie. Il faut que je déteste. Je dois sortir de là et pouvoir dire « Quelle daube ! ». Trop tard : je ris, je pleure, j’ai le cœur qui trésaille. Je me suis fait avoir, c’est pas possible. C’est de la faute de la cause des « passades émotionnelles », pas de la mienne. J’ai pas le cerveau d’une poule quant à mes goûts cinématographiques, tout de même. Non. À cœur brisé convient le film de merde (nouveau proverbe). Point à la ligne.
Nan, mais soyons rassuré. La passade émotionnelle étant passée, et n’excédant pas une passade émotionnelle par an, je ne risque pas de transformer mon home sweet home, en basse cours. Allez, j’attrape le Deuxième sexe, et je m’y plonge.

Morale: la chick litt et le chick movie ne sont bien que dans tu es dans une passade émotionnelle. Sinon, t'as pas le droit. Ok?




http://www.randomhouse.com/bantamdell/kinsella/index.html
Le magnifique site de Sophie Kinsella avec des tournesols, du parme, du rose, et une gueule de conne.

mercredi 27 mai 2009

Phoenix was great, AFashiongeek is a bad photographer




Phoenix, c'est le groupe que j'écoute quand j'ai du "vague à l'âme". Un petit coup de "Consolation Prizes" ou de "Napoleon Says" et c'est reparti comme en l'an quarante, la fleur au fusil. 
Leur concert chez Régine, hier soir, à l'occasion de la sortie de leur nouvel album (Wolfgang Amadeus), est donc tombé on ne peut plus à pic, en ce début de semaine, morose. Leur énergie scénique m'a redonné du baume au coeur. On a dansé, on a chanté et on a essayé de prendre des photos. Échec presque radical. Difficulté de capter les visages, grande facilité à figer la lumière bleue des projecteurs. Bon, c'est pas très grave. La musique de Phoenix, c'est dans l'âme qu'on la  garde. 
Le mercredi, c'est poésie. 
Citation de la soirée: "Phoenix, j'aime bien. C'est un peu les mini-strokes de la scène française, mini mais cool quand même. " (Thomas D. hobbies: le droit et le rock&roll)