vendredi 8 mai 2009

I need a change

Honte à moi: je sais. Je n'ai pas écrit depuis mardi dernier, donc depuis plus d'une semaine. Je ne  suis pas une grande bloggueuse, une bonne bloggueuse ou tout simplement, une bloggueuse bonne, qui pourrait attirer 900000000 fois plus de lecteurs, en postant des photos de ses super styles hype, sans grand effort. Cela dit, il y a aussi du bon dans ce manque de régularité. Je donne matière à critiquer à Yoann Tortigue, qui adore critiquer dans le vent, et je tiens en haleine Thomas Guérinel. Ah! Et  j'évite les contre blogs (certains ont émis l'idée), car personne ne pourra pas contre blogguer contre un blog qui ne bloggue pas. Tu captes le raisonnement, ou pas? Quel stratège. Un "sacré bout de femme" comme m'a dit une fois Vanessa Bruno, un peu éméchée, autour d'un baron. Oui, je tenais à me rendre un peu hommage, en ces temps difficiles où je ne peux même pas aller shopper. Ma carte bleue a foutu le camps. Elle est partie en voyage dans les sombres canaux d'un distributeur. 
Bon, je vous offre une petite pub H&M. J'aime bien les pubs H&M (mais j'aime pas trop Matthew Williamson, mais quand même, je mets la pub car j'aime bien cette pub).

samedi 25 avril 2009

La chronique de Laureline Lévy: Les boyfriend shoes


Les bloggeuses et les magazines de mode nous rebattent les oreilles avec le boyfriend jeans. C’est bien, mais quitte à emprunter de la fringue à son mec, pourquoi s’arrêter à un pantalon que, de toute façon, vous allez acheter à votre taille dans un magasin pour fille. 

Aujourd’hui, avec le concours des rues de Tokyo, j’ai essayé de lancer les boyfriend shoes.

Première raison : clairement, les grandes marques de sneakers font plus d’effort pour les mecs.

Deuxième raison : le 36 1/3 chez Addidas est très dur à trouver.

Troisième raison : votre corps les réclame: Après avoir marché des kilomètres et des kilomètres à shopper dans Tokyo, de Harajuku à Minami Aoyama, avec donc tout Omote-sandô au milieu, vous avez dépensé plein d’argent mais pas trouvé de chaussures. Résultat des courses, vos pieds vous font tellement de mal que vous marchez comme une petite vieille. Bien sûr, on pourrait prendre un taxi, mais on n’a plus d’argent. Alors,  on dit STOP ! 


Allez, toi aussi, prends les chaussures de ton mec.



LAURELINE LÉVY

jeudi 23 avril 2009

Hommage à Hermès, parce que cela ne me coûte rien

Il se brode autour du nom d’Hermès, une histoire qui lui est propre et qui distingue, sans aucun doute, cette maison du XIXe siècle,  des autres marques de luxe françaises. Une histoire qui émane d’un univers unique dont les codes et les valeurs ont été écrits avec soin. Hermès, c’est avant tout la transmission d’un geste cent fois répété. Celui de l’artisan sur son établit, qui coupe  et tanne avec patience, d’infimes morceaux de cuir.   Ce sont aussi des produits voués à l’intemporalité, qui bravent les tempêtes de la mode pour s’inscrire dans son histoire.   Enfin, c ‘est l’audace d’un passé sans cesse réécrit pour qu’il s’accorde avec élégance à la modernité d’un monde en perpétuel mouvement.  Il n’y a qu’à fermer les yeux et murmurer doucement le nom du Dieu des voyageurs pour être frappé par l’intensité du orange, la douceur du carré de soie, l’odeur d’un cuir  travaillé avec dextérité, et entendre dans le lointain, le claquement d’un sabot de cheval, sur un pavé imaginaire.  Tous les sens sont convoqués, ils s’éveillent. Le désir est suscité, sans concession.  L’objet rare et parfait est intensément voulu, sacralisé même. Hermès, Zeus du luxe ? C’est toute une mythologie  qu’il retrace alors. Une mythologie époussetée, véritable ode à la modernité. Car Hermès ne se restreint pas au joli récit de Thierry Hermès, fondateur d’un atelier de sellier et de bourrelier, rue Basse-du-rempart. La marque collectionne les histoires ambitieuses. Les  héros sont nombreux et visionnaires : Charles-Émile Hermès, Sonia Delaunay, Martin Margiela ou encore Jean Paul Gaultier. Les moyens de transports novateurs : un hélicoptère, une Bugatti, un yatch Wally aux énergies propres.  Les péripéties créatives  et artistiques: collaboration avec Josef Albers,  cinéma nomade (H-box), prix de design incontournable (Prix Émile Hermès). Les quêtes diverses : horlogerie, parfumerie, maroquinerie, couture. Il y a donc du sens, avec toute la polysémie que le mot peut comprendre : signification, direction et sensorialité. Un sens que la maison trouve notamment dans le mécénat et les causes humanitaires. Apollon du secteur du luxe français, elle promeut notamment le travail de l’artiste Erwin Würm. Et c’est avec sa fondation qu’elle soutient Sidaction ou l’Unicef, grâce à des projets originaux comme la Fête de la couleur, organisée le 20 novembre 2008.  

mercredi 22 avril 2009

Sunny Afternoon

mardi 21 avril 2009

Citation du lundi


  ANTOINE BERNARD (devant la Nouvelle Star):

   "Je sais pas quoi mettre demain."

PicNic Party

Reebook worn by Fleur Bertin, at the Baron, Paris

lundi 20 avril 2009

Flore BB et Sacha, roi et reine de la scène


Portrait croisé, musicien et comédienne. Sacha et Flore BB, Flore BB  et Sacha (chiasme ou comment réviser ton bac de français sur afashiongeek).
 Flore BB joue, comédienne hors paire, Sacha joue aussi, du pipo ou de la batterie, activiste des Second Sex. La rock'n roll attitude dans toute sa splendeur, du grand art. Flore BB, ma soeur. Que dire? Du style? Bien sûr. Quotidiennement, éternellement. Le moindre geste, le moindre mouvement. On rit, on pleure. Molière et Racine réunit en une seule entité. Avec une pointe de Tchekhof et un brin de Koltès. Sacha, le mec que l'on déteste au premier abord, et que l'on finit par aimer passionnément parce qu'il fait du karaté et qu'il jouait du djembé, sur les quais de Seine, avant de se muter en vedette parisienne,  roi des scènes prisées de la capitale. Du style, bien évidemment, également. Surtout, quand il se met à chanter du Oasis, avec Alexis Flash, comme ça, au milieu de rien, d'une soirée improbable. Tomber sous le charme, sans concession. 
Que seront-ils? Je ne sais encore, mais j'ai l'intime conviction qu'ils deviendront quelqu'un: l'une est ma soeur (oui, la prétention n'a jamais tué personne); l'autre, a réussi à briser tous les préjugés que je pouvais lui porter.
Bonne chance les mecs. 

PS: Les Second Sex sont en concert à la Maroquinerie, le 16 mai. 












 

jeudi 16 avril 2009

Lolita Pop, place des Vosges




Retrouver Julia Lemaire, place des Vosges, se raconter des petites histoires, faire un tour chez COS et dans les quelques friperies bondées du Marais, s'asseoir sur un banc, fumer des cigarettes, avant de courir prendre un bus. 

mardi 14 avril 2009

Miss Platinum from Berlin

Give me the food!


vendredi 10 avril 2009

Parce que afashioneek.blogspot.com est trop cool


On va sur le site :

http://www.welovesprouse.com/spotting-sprouse/?origin=fr%5FFR#/paris


Elise BB est au top. 

"Laureline aime Commuun ( et pas qu'un peu)", la chronique de Laureline Lévy

Sur le chemin qui va des marques luxe aux grandes chaines, il y a le joyeux monde des petits-créateurs-qui-essayent-de-se-faire-une-place-parce-qu’ils-ont-du-potentiel-mais-que-quand-même-c’est-dur-mais-ils-y-croient-fort-quand-ils-ne-pensent-pas-à-leur-problème-de-BFR (besoin en fond de roulement). Parmi eux, le couple aux manettes de Commuun.

Commuun, c’est le bébé de Iku Furudate (la fille) et Kaito Hori (le garçon). Ces deux japonais sont rencontrés à un même pique-nique, sur les berges de Seine. Un commencement comme un tableau impressionniste : ça ne pouvait qu’apporter du bon. 

Depuis décembre 2006, ils sont à la tête de leur mini-structure. Sur le calendrier officiel de la semaine de la mode parisienne depuis PE 2007, ils gagnent en notoriété, saison après saison.. 

Iku et KaÏta disent aimer Balenciaga (Cristobal) et Madeleine Vionnet. Il se concentrent donc tout particulièrement sur la construction de leurs vêtements, maîtrisant avec perfection biais, plissés, drapés et maille sans forme. Ils utilisent par ailleurs des matériaux très « eco-conscious » , N.A.T.U.R.E.L. De la soie, de la laine, du coton, du lin, du papier japonais… Pour Commuun, la matière est le point de départ de la création. 

Dans la nébuleuse des créateurs entre 550€ et 3500€, Commuun apporte une nouvelle vision du luxe : PURE, SIMPLE et NATURELLE, à l’image de ses créateurs.

On remercie Laureline, pour cette chronique.






mercredi 8 avril 2009

Haut-de-forme miniature, voilette et boa en plumes


La semaine prochaine, je ferai le portrait de Melle Julia Lemaire, une fille cool. En attendant, je lui ai demandé de poser, trois secondes, au milieu d'une foule de jeunes agités. 
On remarquera que Melle Julia Lemaire maîtrise à la perfection l'art de la coiffure, et porte plutôt bien  haut-de-forme miniature et boa à la ZiZi Jeanmaire. 

Express yourself

lundi 6 avril 2009

Portrait de la semaine: Alexis Flash

Chaque semaine a son étoile (parfois filante, certes). Et d'étoile en étoile, on parvient, de temps en temps,  à former une constellation qui détonne, quand on broie du noir. Élise BB, grande poétesse, maîtresse des métaphores. Oui, tu peux saluer mon talent, d'autant plus que je suis parvenue à créer une constellation à te faire pâlir. Caldaqueen, ma première étoile, m'a présenté ma deuxième étoile: Manon Heaven. Manon, généreuse, m'a dés lors offert deux jolies étoiles: Sort Doigt Yeah et Mathilde de "C'est inadmissible, Mathilde est beaucoup trop belle"(cf article courant mars).Mathilde, tout aussi agréable, m'a fait rencontré une étoile très virile, cette fois-ci: Alexis Flash. Je suis sûre que la constellation ne va cesser de s'agrandir, bouleversant le cosmos, renversant le soleil. C'est assez ludique. Il y a un côté Super Mario-Pokemon: on s'échange nos étoiles, on devient de plus en plus forts, de plus en plus heureux. 

Bref, l'étoile de la semaine: Alexis Flash.

J'espère qu'un jour, un jour noir comme le charbon où tu t'ennuieras sévèrement, tu rencontreras Alexis Flash. Tout simplement.  Il sera alors peut-être sur son scooter, le moins stylé de Paris (c'est lui qui le dit), avec son casque, le moins stylé de Paris aussi. Peut-être te renversera-t-il? Pas de panique, il ne te fera pas mal: il te ramassera avec délicatesse ( Alexis est un garçon gentil). Il enlèvera sa veste, dévoilant son super tee shirt Dragon Ball Z, fera apparaître sa guitare. Oui, il te jouera un petit morceau, parce que niveau musique, il gère (cf http://www.myspace.com/beflash, son groupe, sa vie). Non, il ne chantera pas: Alexis ne chante pas en public. Et pourtant, j'en suis sûre (j'attends encore d'entendre), sa voix doit être à la hauteur de l'homme qu'il est. Puissante et séductrice. Du grand art. Si tu es avenante, jolie, avec du style; alors tu rencontreras sa souris. La seule souris sympa de Paris.  Tu verras également son dauphin peluche, et sa collection de VHS-DVD incroyable dont nous tairons les titres. À toi de les découvrir. Il partagera avec toi ses histoires en mode "bad", et tu peux être certaine que tu riras à n'en plus finir. Il cherchera alors partout son jean APC et son blaser en velours bleu marine, avant de t'emmener prendre un verre sur les quais, avec ses potes, cool mais pas à la hauteur. Ainsi, après cette soirée magnifique, qui aurait pu commencer par une blessure tragique, tu n'auras qu'une envie: devenir son amie, son amie pour la vie (trop beau). 

mercredi 1 avril 2009

Musique Musique: Chew LiPs

mardi 31 mars 2009

AFashionGeek au Bon Marché



Un reportage réalisé par Constance Boutet, une fille "très trendy et tout", sympa, cynique, créative, intelligente et jolie.  

dimanche 29 mars 2009

ah non, s'te plaît, je lis pas du Anna Gavalda, je lis du Tchekhoffffff

Quel instant jouissif lorsqu’à 16 ans, après avoir lu La Mouette, je pouvais enfin dire : « Moi, je lis du Tchekhov ». Je me sentais au top, littéraire dans l’âme. Je prenais un stupide plaisir à bien prononcer le « v » en « f », persuadée d’être l’intellectuelle de ma classe. Et puis, un jour, j’ai voulu pouvoir dire : « Attends, moi je lis du Proust », et je suis vite tombée de mon nuage d’intello bidon. Néanmoins, au delà de ces considérations grotesques, je suis tout de même restée très attachée à Tchekhov. J’ai même encore quelques frissons lorsque je prononce son nom. Et surtout, c’est un des seuls dramaturges avec qui les heures de représentation, au théâtre, passent comme une lettre à la poste, sans déconcentration, agitation ou narcotisme aigu.  J’attendais donc avec impatience de poser mes fesses sur les sièges du théâtre de La Colline, et de me laisser porter par La Cerisaie, en ce vendredi 27 mars. Je ne fus pas déçue, tout fut réuni pour que je passe une excellente soirée. Un nom qui sonne le printemps pour une pièce où les personnages, toujours sur le fil, rient et pleurent, conjuguant légèreté et profondeur. Voilà la vie, la vraie, pleine d’humanité. Une mise en scène impeccable d’Alain Françon, dans les décors créés par Stanislavski, en 1906. Cerisiers en fleurs, meules de foin, airs de violon, et danses slaves. Je suis prise dans ce tourbillon qui me porte dans une Russie en plein bouleversement, où il fait bon de porter des robes de coton brodées. 

mardi 24 mars 2009

"La chronique tous les trois mois" de Laureline: ASK THE DUST au Divan du Monde

Si je vous dis ASK THE DUST, vous pensez au livre magnifique de John Fante, au film ultra mauvais avec Colin Farrell et Selma Hayek ?
Jamais deux sans trois. Voici : le groupe. 

Fondé en 2005, ce groupe français qui compose à l’anglo-saxonne et chante en anglais, fait de plus en plus parler de lui. En 2007, il participe à la compilation BOWIEMANIA de Béatrice Ardisson, avec le titre John I'm Only Dancing. (cliquez pour écouter). Puis, en 2008, en première partie de A Place to Bury Strangers, un des groupes choisis par Nine Inch Nails pour la première partie de sa tournée 2008, aux États Unis.
Leurs influences ? Nine Inch Nails justement mais aussi My Bloody Valentine ou New Order.Entre rock industriel et shoegaze, ils se produisent en ce moment avec leur EP Dirty Executives Part 1, offert au téléchargement ici .
Donc, CE JEUDI 26 MARS, allez les écouter en compagnie de ST4GRL33 et Madame Schlegel au DIVAN DU MONDE. Les places en préventes à la fnac.

La preview :






ATTENTION JEUX CONCOURS: ENVOIE UN MAIL À contact@askthedust.org ET TU AURAS DES PLACES POUR DEUX PERSONNES (SI TU ES DANS LES CINQ PREMIERS À ENVOYER UN MAIL, C'EST PAS NON PLUS NOËL.)