samedi 12 décembre 2009

Comptoir des cotonniers: Opening Party, place Saint Sulpice (YSL homme a rendu l'âme)

Je ne savais pas trop ce que cela pouvait donner. Deux de mes copines allaient, en tout cas, y passer des disques. J'irai donc à l'Opening Party de la boutique Comptoir des Cotonniers, ouverte là où YSL Homme a rendu l'âme. Au revoir les vitrines conceptuelles. Entre Maje, Sandro, Zadig & Voltaire et The Kooples, la place Saint Sulpice s'uniformise et son périmètre se voit pris d'assault par la longue liste des marques du sentier.
Je fredonne un air de Souchon, et me voilà partie. Sur le chemin, je me souviens avoir demandé pour mes seize ans, une jupe Comptoir. Ont suivi des pulls, des manteaux, des robes, des sacs, des chaussures... J'étais un sponsor à moi toute seule. Et puis, un beau jour, je n'y ai plus rien trouvé. Je devais probablement avoir changé. Mon style s'était affuté. Je me permettais plus d'excentricité. Je bannissai une panoplie trop classique, et bon genre. Je cherchais à me distinguer des mini pouffes du quartiers que j'habitais alors, tout en veillant à ne pas me transformer en cirque du soleil. Il y eut des faux pas, des tentatives un peu foireuses mais, en tout cas, je ne mis plus jamais les pieds dans une boutique Comptoir. La marque multipliait, elle aussi, les faux pas (imprimés peu heureux, formes qui suscitaient mes interrogations les plus vives...), et elle était devenue d'un ennui profond. Il y avait ces éternelles photos en noir et blanc qui adjoignaient des mères et des filles boudeuses, un merchandising statique, des collections répétitives. Je sus, par la suite, qu'il y avait eu des changements de direction , et une reprise difficile. Bref, je doutais donc de ma nouvelle rencontre avec celle qui me faisait rêver à seize ans.
Projecteurs, musique à fond, mini tente à l'extérieur, champagne à foison, mets à tendance japonisante, peoples en veux-tu, en voilà: ils ont mis le paquet. La boutique est grande, circulaire. La collection s'en sort pas mal. Je suis assez surprise. Il y a quelques petites choses qui m'interpellent. Le merchandising n'est pas mal non plus, quoique conformiste. Le plus: une nouvelle campagne où pour la première fois, mère et filles bougent, tout en dévoilant les petites choses de la vie qu'elles aiment ou n'aiment pas. C'est bien. Ce n'est pas non plus une révolution, mais cela a le mérite d'être dynamique. Je m'amuse avec Marie. Marie Laffont, un fille au top et trendy. Il y a des gens sympathiques. Nous passons une bonne soirée. Il est l'heure de s'en aller.
Je sors, m'éloigne, et me retourne. Elle est tout de même triste la mort des vitrines YSL. Alors, s'il vous plaît, Comptoir, faites des trucs vraiment cool, dans les vôtres, pour que St Sulpice s'amuse un peu.

In English, by Gwendoline de Ganay.
I didn't know what it was going to be like. But two of my friends were going to play records there anyway so I was going to the Opening Party of the Comptoir des Cotonniers store, in the place where the shop YSL Homme had just passed away. Goodbye concept show windows. Between Maje, Sandro, Zadig & Voltaire and The Kooples, the place Saint Sulpice is standardized and it's surroundings is scaled by the long list of brands from the Sentier.
I hum a tune by Souchon and here I go. On my way, I remember having asked for my 16th birthday a skirt by Comptoir. And later sweaters, dresses, bags, shoes...I was a one-person sponsor. And then, one day, I didn't find anything there anymore. Maybe I had changed. I had sharpened my style. I allowed myself more fantasy. I banished classic outfits if too clasic, preppy. I was trying to stand out from the bitches in my neighbourhood but without turning into a circus freak. I made mistakes, missed attempts but, in any case, I never went back to a Comptoir store. The brand also made an increasing number of mistakes ( clumsy prints, very odd shapes....) and it became really boring. It showed as always these pictures in black and white of sulking mothers and daughters, an unimaginative merchandising and repetitive collections. I found out later on that there had been a change of management and a tough transition. I was thus sceptical about by new encounter with the store that filled my dreams when I was 16.
Spotlights, loud music, outside tent, lots of champagne, japonese style food, celebs everywhere, they had hit hard. The store is big and round. The collection pulls it through. I am somewhat surprised. A few things catch my attention. The merchandising is not bad either, even if conventional. The plus: a new ad where for the first time, mother and daughter move, and show what they like and don't like in life. It's good. It's not a revolution either but it's dynamic. I enjoy myself with Marie. Marie Laffont, a great trendy girl. There are nice people. We have a nice time. It's time to go.
I leave the place, walk away, and turn around. The death of YSL window is still a sad thing. So please, Comptoir, do realy cool things, in yours, for St Sulpice to have a little fun.

La nouvelle campagne Comptoir


Jean-Julien, un mec sympa avec son nouveau manteau Surface to Air

Des gâteaux

Des filles sympas dont une avec un top Thierry Colson (le rouge), un créateur génial
http://thierrycolson.com/
crédit photo: Jean Picon

http://www.saywho.fr/fete/952/comptoir-des-cotonniers-opening/

http://www.ykone.com/fr/marques/article/comptoir-des-cotonniers

Elise Bonaventura


lundi 7 décembre 2009

Mes articles sur blog.bookmyart.com



Ryan McGinley, à la Galerie du Jour, jusqu'au 31 décembre.

Clique ici:

http://blog.bookmyart.com/

Elise Bonaventura

Irène's kitsch selection

This is Irene/ C'est Irène



Irène est une Geek, et Irène passe son temps à me poster des trucs extra ordinaires, sur mon wall Facebook. Alors, comme elle participe à me rendre de bonne humeur et ce, de manière quotidienne, elle aura désormais, sa chronique, sur AfashionGeek.

Irène is Geek, and Irène spends time posting me things extra common, on my wall Facebook. Then, as she participates to make me good-humoure, in a daily way, she will have henceforth, her column, on AfashionGeek.

On this video:

Ofra Haza Im Nin Alu


Irène and Elise
Elise and Irène

dimanche 6 décembre 2009

Alice's Adventures in Wonderland

Alors que se brodent autour des clichés d'Alice Liddell, prises par Lewis Caroll, de sombres histoires, Irina Ionesco, inspirée du XIXe, photographie sa fille, dans des poses suggestives. Sally Mann, quant à elle, donne à voir des enfants, chez qui la séduction se fait tout aussi latente. Elle choisit également le noir et blanc, et certaines de ses prises évoquent, à l'instar d'Irina, les prémices de la photographie. David Hochbaum, plus romantique, semble s'amuser à revisiter, le fameux récit de Caroll. Mélangeant collages et photographie, il plonge ses héroïnes, dans un décor onirique, empreint d'un romantisme désuet. Une vision plus douce, et moins controversée de l'enfance, aux antipodes du fameux cliché de Gary Gross où Brooke Shield, alors âgée de 10 ans, se mue en playmate seventies.

C'est à la fois sublime, et terriblement dérangeant. J'adore.


While dark stories are woven about Lewis Caroll's pictures of Alice Liddell, Irina Ionesco, inspired by the 19th century, takes pictures of her daughter posing suggestively. Sally Mann also presents children hinting towards seduction. She also chooses black and white and some of her shots, like Irina's, remind us of the beginnings of photography. David Hochbaum, more romantic, seems to enjoy revisiting the famous tale by Caroll. Using both collage and photography, he immerses his protagonists in a dreamlike setting marked by old-fashioned romanticism. A smoother, less contoversial vision of childhood, light-years away from the famous picture of Gary Gross wher Brooke Shield, then aged 10, turns into a 1970s playmate.

Is is both sublime and terribly disturbing. I love it!
(Texte traduit par Gwendoline de Ganay, une fille au top)

Lewis Caroll

David Hochbaum

Irina Ionesco
Irina Ionesco

Sally Mann

Brooke Shield par Gary Gross
Repris par Richard Price sous le titre Spiritual America

Elise Bonaventura

samedi 5 décembre 2009

Le Web 2.0 vintage

Sac vintage. Je m'ennuie à mourir chez moi, il est minuit, et quand je me fais chier à minuit, je me ballade sur tous les sites de e commerce possibles et inimaginables. Je cherche un sac vintage. Bon courage. Le français n'est pas le roi du vintage trendy. Je tombe sur esprit-vintage.com (http://www.esprit-vintage.com/). Le mieux de tous, peut-être, mais qui ne fait pas rêver non plus. Je boude. Je ne trouverai pas de sac ce soir. Je vais me faire une tisane.
Samedi matin, réveil matinal. Que faire aujourd'hui? J'attrape mon Blackberry de pétasse, et là je tombe sur un mail expédié de San Francisco. Je ne sais pas comment ils ont dégoté mon adresse, sur mon blog probablement. Bref, une certaine Hayden m'invite à aller voir son site... vintage spécialisé 1900/1990 (bon pas très spécialisé, en fin de de compte). http://www.mothersdaughter.com/mainpage.html
Et là, c'est le coup de coeur. Enfin, le site espéré. Celui où des filles dans le vent posent pour vous, et vous proposent des pièces en taille S, quand la majorité des fripes, offre du 44.
Voici ma top sélection.

Vintage bag. I am bored at home, it's midnight, and when I'm bored at midnight, I browse through all sorts of retail websites. I look for a vintage bag. France is not the best place for trendy vintage. I come across esprit-vintage.com (http://esprit-vintage.com). The best of all, probably, but sill not amazing. I sulk. I won't find a bag tonight. I make myself herbal tea. Saturday morning, early wake-up. I don't know what I'm gona do with my day. I pick up my Fucking Gossip Girl Blackberry and bam! right there a mail from San Francisco. I don't know how they found my email address, maybe on my blog. Anyway a girl named Hayden tells me to check out her website...vintage specialized in 1900 to 1990 (well not so specialized actually) http://mothersdaughter.com/mainpage.html
I had a total crush. Or at least I had found the website I was looking for. The one where trendy girls pose for you, and where you can find size S, when most second-hand stores only have size 16!
Here is my hit selection.....
(Traduction de la grande Gwendoline de Ganay!!)



On déplore néanmoins un manque d'accessoires..........

Elise Bonaventura

Dimanche 6 > Dimanche pluvieux > Dimanche Ventes privées

Allez, Allez, ne nous laissons pas abattre par le temps morose qui s'annonce ce week-end. Ensoleillons un peu notre dimanche et filons s'offrir plein de bijoux à la vente privée de Coralie de Seynes (http://afashiongeek.blogspot.com/2009/08/coralie-de-seynes.html). Voici toutes les infos:

Tu vas au 48 RUE D'ASSAS, qui se situe
dans le 75006 à PARIS
Avec ta petite main, tu tapes les Codes: b924a, puis a924.
Après tu montes au deuxième étage, et tu tournes à droite.


mercredi 2 décembre 2009

Je SuIs DINGUE

dimanche 29 novembre 2009

Mes articles sur blog.bookmyart.com


Miles Aldridge chez Colette
Où le parcours shopping intelligent

http://blog.bookmyart.com/?p=72



vendredi 27 novembre 2009

Kevin, Miley, Taylor, Nick et Moi


Je suis en train de sombrer devant mon ordinateur. C'est Beyrouth sur mon bureau. Depuis une semaine, et deux heures: j'ai déposé les armes du travail. J'ai envie de balancer mon mac par la fenêtre, de cisailler un à un tous mes postits illisibles, et de noyer mon agenda dans un gigantesque Whisky/Coca/Vodka. Pas le temps. Mon portable sonne. Numéro de fixe inconnu. Banque, fac, administration en tout genre: ne pas répondre.
Je décroche.
"Salut, c'est ton père." Ah, et? . "Tu peux accompagner ta petite soeur voir les Jonas Brothers , en concert, ce soir".
"Bien sûr. "
Je m'entends prononcer le B I E N S U R, et j'ai déjà une sombre envie de me pendre. Trop tard. Pour ma petite soeur, c'est le plus beau jour de sa vie. Je ne peux pas être celle qui vient briser son rêve. J'ai pas envie de passer pour Médusa (cf vidéo ci-joint). Je sens la fatigue qui paralyse mon corps. Je ferme mon bureau et me voilà partie pour une grande épopée, qui me mène de la rue du bac et de son Bon Marché, à Bercy, ses Jonas Brothers, et leurs fans. Dans le métro, je sens déjà mon angoisse monter. Une bande de gamines criardes me dépasse, brandissant un espèce de torchon sur lequel est inscrit au feutre, paillettes /arc en ciel: "KEVIN, I LOVE YOU". J'interroge mes souvenirs. J'espère bien ne pas m'y voir en pleine séance de travaux manuel ,ryhtmée par la bande son d'un boys band imberbe. Je me rassure. Ni To be 3, ni G Squad, Ni Alliage. Je me souviens même m'être foutue de la gueule d'une fille de ma classe, qui avait un tapis des Worlds Appart, dans sa chambre. Ok, j'ai collectionné en douce les photos des Spice Girls. Mais, quand ma mère les a jetées, furieuse, me privant de télé: j'ai pas recommencé. Après, il y a eu Madonna. Il y a toujours Madonna, d'ailleurs. Oui, Oui, j'ai deux ou trois Tee Shirts. Mais c'est Madonna, merde, c'est pas Miley Cyrus. Ma demi soeur m'explique que Kevin va se marier, que Nick a des problèmes de voix liés à la puberté et que l'autre, dont je ne me souviens plus du nom, est sorti avec Miley, justement, et Taylor Swift, aussi. Mais, Dieu les préserve, ils n'ont pas couché ensemble. Les Jonas Brothers sont beaux, jeunes et .... viergesssss. Pas d'amour avant le mariage. On y croit tous dur comme du fer. Quand on voit où ça a mené Britney...
Concert sponso par Disney Channel. Tout est tiré à 4 épingles. A huit heures pile, on a le droit à une première partie D É S A S T R E U S E, qui conforte un suicide imminent. Bercy ressemble à une constellation. Toutes agitent avec ferveur le petit bâton lumineux, acheté une blinde mais signé Jonas Brothers,. Des hurlements. Ils sont là. Pas du tout. C'est juste une pub pour leur série qui passe sur un écran, suivi de Hannah Montana, et de High School Music Hall avec le beauuu Zac Efronnn (dixit ma petite soeur). Des hurlements puissance 20 0000. Là, c'est bien eux. Tiens, ils sont cute. Je m'assois dans le fond de mon fauteuil, et je matte. Le chanteur, celui dont j'ai pas retenu le nom, n'aurait pas du mettre un jean slim, il a un fessier qui fait la taille de l'Alaska. Il enlève sa chemise. Grrrrr: un marcel, Grrrrrrr des muscles saillants, Grrrrrrrrrr dégueu. Le second a opté pour un style preepy. Il a l'air d'avoir douze ans, j'ai l'impression qu'il va s'évanouir. Il grimace. J'ai envie qu'il enlève son noeud pap, et qu'il se mette à danser la tektonic. Mais non, il joue du pianoooo, sur un pianoooo blanc, au milieu de la scèneeee, en tournantttttt, et murmure à son public: I believe in you. C'est l'instant partage, l'instant où le coeur bat un peu plus vite, où chacune se sent unique, et vibre. Une larme coule. La lumière s'éteint. Un écran s'allume. Le beau Kevin s'adresse à son public: Please, save diabet people (grosso modo). On touche le fond. En plus, il parle en Anglais. Je m'amuse à compter le nombre de ces ados hystéro qui auraient pu comprendre le message. 3 sur un Bercy plein, à tout cassé. Ridicule. C'est alors que déboulent quatre danseurs genre hip hop, qui se mettent à sauter partout. Euh, là j'ai du avoir un bug. J'ai vraiment pas compris d'où ils sortaient, et ce qu'ils foutaient là. Bref, tout passe relativement vite. On s'en sort. Ma soeur est contente. C'est ce qui compte. Moi, je suis morte, achevée. Et j'ai encore un chapitre de la Nausée, à lire. Où comment passer des Jonas Brother à Sartre? En se couchant, finalement.



Pour ceux qui n'auraient pas compris la réf à Médusa:






mardi 10 novembre 2009

Chasing Napoleon, au Palais de Tokyo, sur BlogMyArt

L'exposition "Chasing Napoleon" au Palais de Tokyo, vue par A Fashion Geek. Cliquez ici: http://blog.bookmyart.com/

Paul Laffoley - Architecture of Utopia

Et un petit clique dingue dingue (rien à voir avec l'expo):

mardi 27 octobre 2009

Grippe et carnaval sur BlogmyArt....


http://blog.bookmyart.com/?p=24

Je blog sur l'Art sur Blog.bookmyart
Je vous y attends de pied ferme.

dimanche 13 septembre 2009

Musique! Et que chacun se mette à danser.

The XX The XX The XX The XX






jeudi 3 septembre 2009

Coralie de Seynes


Le premier jour où j'ai rencontré Coralie, alias "Coco", c'était dans un café où nous avons l'habitude de nous rendre. Dès que j'ai vu sa petite tête perdue derrière un grand verre de soda (bien entendu), j'ai su que cette fille était cool. Et puis, j'ai trouvé sa voix enjouée, sympa, le genre de voix qui vous incite à vous réveiller quand vous sombrez légèrement dans votre verre de brouilly. Nous nous sommes souvent croisées par la suite, dans tous ces endroits qui peuvent rassembler la jeunesse parisienne. La grande religion des cafés et terrains de jeux nocturnes. Bon, bref. Coralie, avant d'aimer son scooter, mon blog, et tous ces petits moments de plaisir entre amies, est une créatrice de bijoux. Formée à ESMOD, puis en stage chez Hermès, elle s'est mise, sur un coup de tête, à faire des colliers. Succès: elle a monté sa boîte et depuis, elle travaille sans relâche.
Pour cette saison, elle signe une collection vraiment réussie. Des sautoirs, des broches et des boucles d'oreille inspirés des années Charleston, Pop mais aussi du monde équestre. Cette dernière ligne, nommée "Attelage" est particulièrement intéressante. Coralie joue avec des tressages de cuir ( le même fournisseur que la maison Hermès) pour des colliers discrets, féminins, sans mièvrerie aucune. On aurait presque envie de se remettre à l'équitation. Le problème, c'est qu'à la rentrée, on doit aussi faire du pilate, du yoga, des abdos fessiers... Donc, en attendant d'avoir un jour le temps de poser à nouveau ses petites fesses sur le dos d'un fougueux destrier, on file sur le site de Coralie. Bio, collection, points de ventes: tout est indiqué. Et vous pouvez même commander en ligne.
http://www.coraliedeseynes.com/

Sautoirs Pop

Sautoir Charleston

Collection Attelage


Et on peut retrouver Coralie au salon Éclat de mode :

SALON ECLAT DE MODE (BIJORHCA) du 4 au 7 septembre à Paris-Porte de Versailles

PAVILLON 5-HALL 5 HAUT-STAND L 79

mardi 25 août 2009

Childhood


Queen The Miracle

Malcolm

Little Miss Sunshine

Alpha, Bêta, Gamma

La Grèce Antique: je suis un peu fan. C'est mon hobbie BNF-BPI-BSG. Le truc de rat de bibliothèque que je me traîne depuis des années, qui n'a rien de sexy, mais qui moi, me fait passer du bon temps. La littérature grecque, c'est mon Daniel Steel à moi, mon Guillaume Musso, mon Marc Lévy. Les tragédies surtout. Je rêverais de me muter en Antigone fougueuse ou en Médée meurtrière. J'aime bien Aristophane aussi, et tente depuis peu d'appliquer au jour le jour la philosophie d'Epictète (le contraire des héroïnes tragiques, je sais, c'est paradoxal). Et puis, la Grèce, ce sont aussi les longues tuniques drapées. Du blanc à n'en plus finir. Des images de Vestales, pures et pieuses, au sein de leur temple sacré. Alors forcément, lorsque j'ai découvert Isadora Duncan et Madeleine Vionnet, je me suis mise à expérimenter des chorégraphies contemporaines en toge grecque, et j'ai doucement espéré me marier un jour dans une robe de la couturière, avec un faux air de Pénélope ou d'Hélène. Oui, parce que ces deux femmes se sont fortement inspirées de cet univers antique. L'une pour concevoir une nouvelle approche de la danse, le XXe siècle naissant, l'autre pour mettre au jour des robes uniques, à la même époque. Des robes drapées qui laissaient à la femme une liberté de mouvement inconditionnel, tout comme Isadora prônait une danse libre de toutes contraintes. D'ailleurs, la couturière qui débuta sa carrière en Angleterre, fut fascinée par la danseuse, qui lui inspira cette nouvelle approche de la mode.
Bref, à l'heure où le musée des Arts Décoratifs consacre une expo très riche sur Vionnet, j'avais aussi envie de rendre un petit hommage à Isadora Duncan. Chose faite.


Isadora Duncan et Robe de Madeleine Vionnet

Robe de Madeleine Vionnet


Isadora Duncan


lundi 24 août 2009

Un peu de philo: questions amoureuses

Fragonard

C'est le temps pluvieux. Enfin, je ne sais pas. Si, c'est ça. La pluie frappe ma terrasse. On lit une page, on songe et on flâne sur youtube. Questions qui taraudent l'esprit, questions amoureuses. Quoi de mieux qu'un peu de philo. Pas de philo selon Philippe (pour tous ceux qui se rappellent cette série mythique d'AB production). Non. C'est une leçon de philo, à l'antique. On marche, on discute. Nicolas Grimaldi, Raphaël Enthoven. Si vous vous sentez, moi j'ai trouvé cela intéressant. Après, faut être dans l'ambiance. Laissez vous bercer par la pluie... Ca ira.


dimanche 23 août 2009

Melancholia

Gainsborough

La rentrée arrive, va bien falloir que je me remette à écrire... En attendant, allez, je me foule pas trop. Une petite sélection autour du thème de la mélancolie. Bah, oui, on est dimanche après midi, et c'est toujours un peu mélancolique un dimanche après midi. Une fin de déj de famille, un lendemain de fête, une veille de semaine de travail, les dernières minutes d'un séjour dans une ville étrangère, les adieux d'un amant...

Horst

Liz Sarfati

Lewis Caroll


Baron de Meyer


Corot



Dante Gabriel Rosetti

dimanche 9 août 2009

A la découverte des Illustrateurs de Mode>>>> 1: David Downton


Nette ou floutée, haute en couleurs ou noir et blanc, tout en détails ou simple esquisse : l’illustration de mode offre une vision subjective des collections, imposant un regard doucement rétro dans les pages glacées des magazines et rappelant qu’un vêtement commence souvent par une histoire de dessin.

À la découverte des illustrateurs de mode

ETAPE 1>>>>>> DAVID DOWNTON

Propulsé en 1996 dans les défilés de Haute Couture parisiens, David Downton n'avait alors encore jamais touché à la mode. Depuis, il dessine pour la presse ou pour des marques qui font appel à lui comme Chanel.

http://www.daviddownton.com/

A découvrir aussi: ses portraits de personnalités et son travail avec sa muse: Erin O'connor.


Claudia Cardinale


lundi 27 juillet 2009

Camel: un morceau déjà culte de PAG

//CLIP// CAMEL from PAG on Vimeo.

PAG fait de la photo, PAG fait de la musique, PAG est un génie.
PAG, c'est Pierre Alain Grégoire.